Global Biodiversity Information Facility (GBIF)

Biodiversité Biologie animale Biologie végétale Ecologie Environnement Écosystèmes Sciences du vivant

Données acceptées

Taxons, données d'occurrences, données d'échantillonnage, toutes standardisées selon les standards Darwin Core ou ABCD

Institutions porteuses

GBIF

Identifiants pérennes

DOI

Limite de volume

Non

Modération assurée par l'entrepôt

Le GBIF fournit une modération à 2 niveaux : 

1) au niveau de l'entité publiant les données (publisher), par exemple le laboratoire de recherche. Le GBIF s'assure que l'entité fournit des données dans le périmètre du GBIF. Ce contrôle est opéré une seule fois, lors de la création de l'entité déposante. 

2) au moment du dépôt de données lui-même. Selon l'outil de dépôt, la modération diffère. 

Avec l'utilisation de l'IPT (Integrated Publishing Toolkit, outil facultatif mais recommandé), une validation technique du contenu des données selon le standard Darwin core est automatiquement réalisée : vérification des identifiants, de l'absence de doublons et de la complétude des métadonnées obligatoires et basiques. 

Le site GBIF opère ensuite la réconciliation géographique/taxonomique et ajoute un ''flag'' des occurrences.

Pérennité

En cas d'interruption d'accès aux données ou de rupture de service, le GBIF transfèrera les données auprès de ses partenaires afin d'assurer la préservation de long terme des données. Les institutions qui partagent leurs données (''data publishers'' ou éditeurs de données) sont seules responsables de la gestion, diffusion, mise à jour/correction et du possible retrait à tout moment de leurs données du GBIF. 

Les points nodaux GBIF (équipes des pays ou institutions participant du réseau GBIF) peuvent également installer des instances IPT pour le bénéfice d'institutions ''data publisher'' si celles-ci n'ont pas les moyens techniques ou humains de le faire sur leurs propres serveurs. 

Le réseau GBIF propose également les services de Data Hosting Centres (le GBIF France en est un par exemple) et des instances IPT ''virtuelles'' (hébergement sur cloud).